La web-revue du Leadership Humaniste de Pascal Ponty

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Au sein de l’entreprise l’intergénération est un combat. Et une nécessité.

Source : L’intergénération, un modèle d’entreprise

Ce livre de Serge Guérin et Pierre-Henri Tavoillot aborde un sujet relativement délicat, mais incontournable. Il dépasse le cadre de la vie dans l’entreprise, mais celle-ci peut bel et bien y voir une opportunité d’initiative sociale.

Sujet incontournable avec le recul de l’âge du départ en retraite. Aux âges où le regard collectif vous positionne dans la case « à peu près fini, va juste tenir la barre avant son départ », soit… (d’après vous ? Dites un chiffre avant de continuer…) à ces âges donc, d’aucuns à l’énergie intacte se verraient bien entamer une belle nouvelle partie de carrière. Par ailleurs les temps partiels de fin de carrière, casse-têtes pour les managers opérationnels d’ailleurs, se multiplient. En même temps, et malgré la modestie des flux de recrutement, les générations Y et Z arrivent dans l’entreprise, avec leurs exigences d’autonomie, leur agilité, leurs nouvelles manières de faire société. Enfin, la génération des quadras aspire légitimement à « percer », à prendre les commandes.

Comment gère-t-on de telles diversités ? Comment fait-on collaborer trois générations (25, 45, 65) au sein d’une organisation ?

Le sujet est aussi délicat, parce que les relations entre générations comprennent aussi des tensions : cadres de référence et comportements différents, relations de pouvoir, enjeux psychologiques, voire conflits d’intérêt.

Malgré les tensions, Serge Guérin et Pierre Henri Tavoillot nous disent que les liens intergénérationnels, en réalité, se renforcent.

Pour l’entreprise, on ne trouvera pas ici de recettes managériales, mais quelques beaux exemples, comme les initiatives de reverse mentoring sur les aptitudes digitales. On lira aussi quelques idées et propositions de bon sens de portée plus générale.

A voir ici : l’action et le programme des intergénéreux un beau programme du service civique et d’Unis-Cité

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Avec les business games, les entreprises ont un moyen formidable pour générer de l’innovation. Dans le même temps, elles vont sourcer les futurs diplômés qui se distinguent lors de la compétition.

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Cet article m’a été proposé par Hubert Jaoui, spécialiste de la Créativité appliquée au management et à l’innovation. Toute coïncidence avec l’éventualité d’une élection politique proche dans notre pays est … une pure coïncidence, bien sûr. Je ne suis pas sûr de comprendre tout son message, ni convaincu que la posture managériale juste qu’il évoque, suffise à répondre à la question du leadership politique à notre époque. Mais il a le mérite de poser la question de la gouvernabilité. Quelle forme devrait prendre un leadership pertinent, aujourd’hui ? Sur quelles postures, quelles valeurs pourrait-il s’appuyer ? (suite…)

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A côté du secteur lucratif (privé), le capitalisme non-lucratif peut prendre le relais

Source : Pour un capitalisme d’interêt général – Groupe SOS

 

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Source : Kaushik Basu, Economiste Humaniste – La Tribune

L’économiste ramène les insuffisances de ces théories à un oubli central : celui de la complexité humaine

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Peu importe le travail, chaque individu est responsabilisé et est vu comme un facteur de succès.

Source : Management danois: un style unique basé sur le bien-être et la prise d’initiative

Encore un coup des nordiques ! Combien de fois nous assène-t-on ce fameux « modèle danois »,  où l’on serait plus heureux que partout ailleurs tout en payant un maximum d’impôts..

Voici donc l’expérience de vie professionnelle d’une expatriée française. Malheureusement pour les plus grincheux, le modèle semble bel et bien fonctionner. Flexibilité, confiance, bien-être.. ces mots-clés semblent trouver de réelles modalités d’application.

Bon, comme le remarque l’auteur, le modèle n’est pas nécessairement exportable. La variable principale d’applicabilité est, à mon avis, le contexte très fortement égalitaire de la culture danoise. En France, depuis que nous avons renversé la royauté dans l’espoir de devenir tous rois, l’inégalité est reine : la France est une société de castes, de rangs, de positions sociales très structurées. Qui peut prétendre, à part les quelques derniers braves qui restent à défebndre la méritocratie républicaine, que l’élève de l’ENA appartient au même peuple sans classes que le fils d’un immigré africain ?

Ainsi, notre défi à nous, serait de réussir à créer ce sentiment de solidarité et de confiance à la danoise, mais à travers les différences qui font la richesse de notre nation…

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